Calendrier
Jeudi 25 février 2010 par MartineLes prochains Cafés Blog auront lieu aux dates suivantes :
lundi 1er mars
lundi 29 mars –
lundi 26 avril
lundi 31 mai
lundi 28 juin
Toujours de 18h à 20h.
Toujours au Papagayo.
À lundi.
Les prochains Cafés Blog auront lieu aux dates suivantes :
lundi 1er mars
lundi 29 mars –
lundi 26 avril
lundi 31 mai
lundi 28 juin
Toujours de 18h à 20h.
Toujours au Papagayo.
À lundi.
Amis blogueurs, bonjour. Si vous n’avez pas déjà trouvé l’information, voici un livre blanc sur l’art et la (bonne) manière de bloguer comme un pro. Cet ebook a été découpé intelligemment en 21 chapitres, correspondants chacun à un bon conseil ou une astuce. Vous pourrez donc découvrir chaque jour un nouveau chapitre, le comprendre, puis l’intégrer à votre propre projet. Cela vous prendra approximativement une petite demi-heure par jour, et en moins d’un mois, vous pourrez espérer maîtriser votre blog :)
Merci donc à Boris SCHRENZEL et Frédéric CANEVET pour ce travail remarquable !
Prochain Café blog :
lundi 8 février 2010
à 18h
au Papagayo
Rouge, c’est la couleur du cœur, du sang, du Père Noël… Par extension, le rouge déchaîne les passions : c’est la guerre ! On a tous redouté le stylo rouge du prof non ? Une question existentielle me vient : Le rouge… ami ou ennemi ? Dans la nature, le rouge est synonyme d’avertissement, comme le jaune et le orange d’ailleurs. Paradoxalement, certains oiseaux se parent de rouge pour aguicher madame… intéressant !
Outre le fait que le rouge porte en son sein un pot pourri de sentiments diamétralement opposés, il s’agit aussi d’une couleur primaire. Bien sûr, c’est moins romantique, mais tout aussi passionnant ! Wikipedia nous apprend à ce sujet que le rouge est une couleur primaire de la synthèse additive. En ce qui concerne la synthèse soustractive, le rouge est une couleur banale, simple mélange de magenta et de jaune…
Unique ce rouge ? Finalement peut-être pas ! Bleu azur, bleu turquoise, vert émeraude, vert bouteille, jaune poussin, rouge bordeaux, rose bonbon, vert kaki… Allez-y, mélangez ! Brassez ! Contrastez ! Le nombre de couleurs est infini, ca serait dommage de se limiter à une couleur, favorite ou non. Certains – daltoniens – se paient même le luxe d’ignorer le rouge.
Gardez-vous bien de me prendre au premier degré. Le rouge reste une couleur fascinante et rare à l’état naturel… Pourtant, notre société ne voit pas les choses de la même manière : comptez le nombre de drapeaux rouges et vous comprendrez. Une multinationale a même réussit à convertir notre cher Père Noël !
Etes-vous sûr de n’avoir rien remarqué ?
Sources d’inspiration :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge
http://pourpre.com/chroma/dico.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Acrostiche
Depuis que l’être humain est sur cette Terre, la détection du rouge est vitale. Que ce soit pour se prémunir d’un danger comme le feu, ou détecter une blessure ou une inflammation, mais également pour repérer les fruits rouges dans une étendue verte pour assurer sa subsistance, le mammifère humain a toujours eu une relation privilégiée avec cette couleur.
A tel point que, parmi les 6 millions de cellules en forme de cône dont est pourvue la rétine de l’œil humain, les cellules de type L détectent spécifiquement cette couleur.
C’est donc tout naturellement que nos sociétés ont développé une continuité à ce statut particulier du rouge, en lui réservant le rôle d’avertisseur de dangers de toute sorte. Pour ce qui est de la circulation routière, les panneaux d’interdiction sont rouges, alors que ceux d’obligation sont bleus. De même, les feux arrières sont rouges, pour être mieux vus, ainsi que les feux imposant un arrêt total.
Concernant le vélo, la réglementation ne déroge pas : le feu rouge à l’arrière est obligatoire, de même que les éléments réfléchissants. Mais si la réglementation ne déroge pas, on ne peut, hélas, pas en dire autant de tous les cyclistes. De nombreuses enquêtes le montrent : seule une très faible proportion des cyclistes est équipée d’un dispositif d’éclairage et de réflexion satisfaisant. Face à cela, les associations sont nombreuses, en synergie avec la FUBicy, la Fédération des Usagers de la Bicyclette, à se mobiliser pour faire changer les choses. On a même vu dans certaines villes la police municipale aux côtés de ces associations pour arrêter les cyclistes en situation irrégulière, non pas pour les verbaliser, comme la loi les y invite, mais pour les sensibiliser à cette question et même leur offrir des équipements ad hoc.
Parce que nous arrivons bien là au cœur dramatique de cette situation. J’ai l’habitude de dire que la sécurité du cycliste est basée sur le fait qu’aucun automobiliste ne souhaite écraser un cycliste, et que c’est pour cela que ce dernier doit se faire comprendre très clairement lorsque sa trajectoire risque de couper celle d’une voiture.
Mais encore faut-il que l’automobiliste puisse voir le cycliste !!! Et lorsque la luminosité baisse, ce n’est plus toujours le cas.
Alors, mon invitation est, pour nous cyclistes, de préférer le rouge du feu arrière de notre vélo, à celui du camion de pompier, ou pire, à celui qui coule dans nos veines…
En plus, ça sert d’exemple. Et on est bien plus beau avec une jolie lumière…
Bonne route, et pour reprendre le slogan de la FUBicy : Cyclistes, brillez !!!
Rouge. C’est le thème du café blog ce mois-ci.
Ce mot a déclenché le questionnement de mes petits camarades : pourquoi avoir choisi une entête rouge pour mon blog ? Surprenant.
Revenons à l’historique. Au départ, Coloc’A Terre était entièrement vert pâle.
C’était nature, clair, calme. Mais fade.
Je voulais plus de lumière, plus de peps.
En farfouillant dans mes galeries d’images Nature je suis tombé sur le Cosmos que vous connaissez dorénavant.
C’était comme une ballade estivale dans les champs. Imaginez un chemin champêtre. Au fond, une forêt de ce vert sombre qui appelle au plaisir de la fraicheur. A gauche un champs de blé d’or fin. Pas le jaune vif, presque agressif, des champs de colza. A droite un champs en jachère. Vert tendre parsemé d’un arc-en-ciel de fleurs. Où se mélangent, pour le plaisir de l’observateur en promenade, le mauve, le rose, le bleu, un brin de jaune et d’orange. Et parfois, piquant l’œil, une pointe de rouge. Un coquelicot, une coccinelle, un fruit parfaitement mûr.
Voilà comment le Cosmos a égayé le blog des Coloc’A Terre tout en conservant son apparence nature et lumineuse. Comme une ballade estivale dans les champs…
Bravant la neige, les sols verglacés, venus pour certains des confins de l’agglomération toulousaine, nous avons apprécié le chocolat chaud pour ce troisième Café Blog.
Pour faire face à toute la blancheur tombée du ciel, nous avons travaillé autour du mot « rouge ». Rouge dans un texte, c’est à l’origine la « rubrique » : titre des livres de droit, jadis écrit en rouge, rubrique qui a perdu sa couleur et désigne aujourd’hui une catégorie. Le rouge de la rubrique avait pour but de signaler les ruptures du texte au lecteur dans une mise en page qui était somme toute très linéaire et peu hiérarchisée. On ne met plus les titres en rouge. La lecture s’appuie sur d’autres repères visuels pour parcourir un ouvrage. Les titres sont écrits en majuscules, éventuellement centrés, ou en caractères plus gras.
Rouge, dans un texte, c’est la biffure du professeur sur la copie du potache. C’est signe de faute, ou tout du moins d’erreur. Utiliser le rouge, dans le monde de l’écrit, c’est aussi attirer l’attention sur ce qui ne va pas, surtout qu’il s’agit immanquablement du gros rouge qui tache, rouge sang, pas un corail, pourpre, rubis, vermillon, brique, amarante ou une autre nuance du rouge. Celui qui utilise le rouge ne fait pas dans la fantaisie, il détient l’autorité, le savoir et en tout cas manifeste en l’utilisant qu’il s’autoproclame correcteur. Un emploi du rouge qui est tout de même satisfaisant : les chiffres écrits sur les étiquettes de soldes sont souvent en rouge…
Les prochains cafés blog auront lieu les lundi 14 décembre, 11 janvier, 8 février, 1er mars, 29 mars, 26 avril, 31 mai, 28 juin…. Même heure (de 18h à 20h), même lieu (le Papagayo).
Au cours de notre premier Café blog, j’avais choisi de mettre à l’aise les personnes qui ont le sentiment d’avoir quelques difficultés avec l’écriture, et notamment avec l’orthographe. Souvent ces personnes s’autocensurent et s’interdisent d’écrire. Tout d’abord, il faut bien comprendre que personne ne commet toutes les fautes possibles et imaginables. Nous avons tous un registre particulier de fautes, y compris votre zélée servante, un peu comme une marque de fabrique. Deuxième détail, on voit beaucoup mieux les fautes commises par autrui que les siennes propres. Dernier détail, on écrit généralement plus de fautes à la fin qu’au début des mots, et pareillement pour l’ensemble d’un texte. Partant de ces constats, les participants ont fait une dictée – mais la règle du jeu était de faire le plus grand nombre de fautes. Lire la suite »
C’est donc fait… Notre première rencontre s’est déroulée lundi 23 novembre dernier. Nous étions peu nombreux c’est vrai, mais cela nous a permis de savoir où nous allions. C’est ainsi que Martine et moi avons fait la connaissance, entre autres personnes, d’Emilie, ingénieur écologue, qui nous fait partager depuis quelques années sa passion et son métier à travers son blog. Mélodie maîtrise la communication éditoriale, avec une forte spécialisation dans les métiers du web. D’autres futurs blogueurs nous ont rejoint. Certains sont curieux, d’autres sceptiques. Certains n’osent pas, d’autres cherchent encore l’intérêt…

C’est dans ce cadre que nous nous sommes rencontrés et présentés, équipés d’un ordinateur, d’un rétroprojecteur… mais pas encore d’internet* ! Nous avons disserté sur les fotes d’orthographes et leurs effets, notamment en matière de référencement. Vous pourrez d’ailleurs découvrir d’ici peu le résultat de nos premiers travaux en commun… Les explications viendront plus tard (on n’ouvre pas les cadeaux avant Noël, non ?)
Certaines règles ont été définies quant à l’utilisation de ce présent blog.
*(C’est promis, nous allons prévoir pour les prochaines fois.)